Pointés du doigt dans l’exploitation illégale et la fraude minières, les Chinois cherchent à recadrer les faits

La République Démocratique du Congo traverse une situation opaque dans plusieurs zones d’exploitation artisanale.

En dépit des enquêtes engagées par les inspecteurs du ministère des mines, sous la direction de la Ministre des Mines, il s’observe le non-respect du Code minier en matière d’exploitation artisanale surtout dans la partie Est du pays notamment, le Nord-Kivu, l’Ituri, le Haut-Uélé, le Sud-Kivu, et sans oublier le Grand-Katanga ( Lualaba, Haut- Katanga…).

Depuis belle lurette, certains expatriés qui foulent leurs pieds en toute clandestinité en RDC choisissent de s’installé dans les zones d’exploitation artisanale, c’est le cas de sujet Chinois, Brésiliens, Libanais, Indiens, les ougandais…

Ces derniers opèrent pour la plupart avec des documents mafieux alors que le Code et règlement miniers ne l’autorise pas. Parmi, ces expatriés, c’est surtout les Chinois évoluant dans ce secteur qui collaborent avec certaines autorités locales, une situation que combat la Ministre nationale en charge des mines, Antoinette N’Samba Kalambayi et que déplorent les exploitants artisanaux.

Cependant, le Code et règlement miniers n’autorise pas à un expatrié de travailler dans les zones d’exploitations artisanales (ZEA en sigle), tel que décrit par les articles 111 et 114 qui stipule,  » dans la zone d’exploitation artisanale, seuls les membres des coopératives minières ou des produits de carrières agréées sont autorisés à y accéder pour exploiter toute substance minérale classée en mines ou produits de carrières ».

A titre illustratif, alors qu’elle s’est retrouvée en pleine ronde dans la province du Lualaba dans le cadre de sa mission officielle le samedi 11 Septembre 2 021, la Ministre des mines, Antoinette N’Samba Kalambayi a, au sortir du site de l’exploitation artisanale de Kasulu, s’est dirigée vers un comptoir de fortune où les exploitants artisanaux vendent leurs minerais. Aussitôt qu’ils ont aperçu le numéro 1 des Mines, ils ont commencé à scander des slogans tendant à dénoncer l’escroquerie dont ils sont victimes de la part des Chinois, surtout lorsqu’il s’agit de mesurer leurs minerais afin de fixer des prix de vente, soudainement ce sujet Chinois a été arrêté.

En effet, dans ce même dossier, plusieurs analystes soutiennent la démarche de la Ministre nationale des Mines, celle de remettre de l’ordre dans ce secteur.

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