Tshisekedi salue la victoire de Sassou Nguesso et appelle à un renforcement historique des liens entre les deux Congo

Par Andy Mbengay

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a adressé ses chaleureuses félicitations à son homologue de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, à la suite de sa réélection lors du scrutin présidentiel du 15 mars.

À travers ce message, le Chef de l’État congolais a exprimé ses vœux sincères de succès et de réussite pour ce nouveau mandat. Il a également réaffirmé sa volonté de renforcer davantage le partenariat privilégié entre la République démocratique du Congo et la République du Congo, en mettant en avant les liens humains et historiques uniques qui unissent les deux peuples.

Dans cette dynamique, le Président Tshisekedi espère que ce nouveau mandat sera placé sous le signe du progrès et contribuera au bien-être du peuple frère du Congo-Brazzaville.

Bandundu : vers la création d’un fonds provincial pour le développement agricole

Par Patrick Lupepe

La faîtière des organisations paysannes du Kwilu, Kwango et Maï-Ndombe (FOPAKKM) a organisé, mercredi 18 mars 2026, dans la ville de Bandundu, chef-lieu de la province du Kwilu, un atelier consacré à l’élaboration d’un édit portant création du Fonds provincial pour le développement agricole (FPDAK).

Selon Monsieur Blaise Nzolakiswa, président de la FOPAKKM et vice-président de la Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (CONAPAC), « cet atelier a consisté en une réflexion autour d’un draft d’édit pour la mise en place du Fonds provincial pour le développement agricole au Kwilu ».

Il a précisé que « ce fonds constitue un levier important pour le développement agricole de la province. Il permettra notamment l’achat de semences, la mécanisation de l’agriculture ainsi que l’accès aux crédits agricoles ». Il a, par ailleurs, invité les participants à s’approprier ce projet en vue de son adoption et de sa promulgation, soulignant que la production agricole dans la province du Kwilu demeure faible et que ce fonds devrait contribuer à son amélioration.

« Cet édit sera soumis à l’Assemblée provinciale du Kwilu (APK) pour adoption, afin d’accompagner le pouvoir exécutif dans sa promulgation et la prise d’un arrêté visant la mise en place effective de ce fonds. L’objectif est de répondre aux doléances des paysans et de booster le secteur agricole dans notre province, qui en a la vocation », a déclaré Jean Fils Ngaikwomo Impa, député provincial.

Les députés provinciaux, le personnel administratif de l’APK, les techniciens du secteur agricole (notamment de la Division provinciale de l’agriculture et de la sécurité alimentaire), ainsi que des membres de la société civile ont pris part à cette activité, a-t-on constaté.

RDC : acculé par une fronde au Sénat, Bahati Lukwebo jette l’éponge

Par Andy Mbengay

Le sénateur Modeste Bahati Lukwebo a officiellement quitté ses fonctions de deuxième vice-président du Sénat ce mercredi 18 mars 2026. Cette décision intervient dans un climat de fortes tensions politiques, marqué par une pétition initiée au sein de la chambre haute du Parlement.

La démission du président du regroupement AFDC-A survient quelques heures seulement après la mise en place d’une commission spéciale chargée d’examiner cette pétition, signe de l’ampleur qu’avait prise la contestation.

À l’origine de cette initiative, le sénateur Dany Kabongo, élu dans le Haut-Katanga sur la liste de l’UDPS-Tshisekedi.

Déposée le 16 mars, la pétition avait déjà recueilli 83 signatures, traduisant un large soutien parmi les sénateurs. Si le motif initial évoqué portait sur un supposé « manque de respect » envers le chef de l’État, Félix Tshisekedi, lors des discussions autour d’une éventuelle révision constitutionnelle, les griefs se sont élargis. Les signataires ont finalement pointé du doigt ce qu’ils considèrent comme une incapacité à exercer efficacement ses fonctions.

Quelques jours auparavant, Modeste Bahati Lukwebo avait pourtant tenté d’apaiser la situation en présentant ses excuses à ses collègues. Il avait précisé que ses propos sur la Constitution avaient été mal compris, affirmant ne pas s’opposer à une révision mais plaider plutôt pour un débat interne au sein de l’Union sacrée de la nation.

Cette démission marque un tournant important pour l’AFDC-A et pourrait redistribuer les équilibres politiques au sein du Sénat, dans un contexte déjà sensible autour de la question constitutionnelle en République démocratique du Congo.

🔴 Ituri sous le choc : les élus montent au front face aux attaques meurtrières de l’ADF à Mambasa

Par Andy Mbengay

Les parlementaires du caucus de l’Ituri se sont réunis, mardi 17 mars 2026, au Palais du Peuple à Kinshasa afin d’évaluer la détérioration préoccupante de la situation sécuritaire dans le territoire de Mambasa, en proie depuis plusieurs jours à des attaques attribuées aux rebelles des Allied Democratic Forces (ADF).

À l’issue de cette rencontre, le président du caucus, Pitchout Iribi, a dressé un constat alarmant de la situation sur le terrain. Il a indiqué que ces violences ont instauré un climat de terreur dans la région, marqué par des massacres de civils et des déplacements massifs de populations. « Des familles entières vivent aujourd’hui dans la peur, certaines contraintes de fuir sans abri ni assistance », a-t-il regretté.

Les élus nationaux ont exprimé leur solidarité envers les victimes et leurs familles, tout en appelant les Forces armées de la République démocratique du Congo à renforcer en urgence les dispositifs sécuritaires afin d’assurer une meilleure protection des civils.
Par ailleurs, les parlementaires ont annoncé la mise en place d’un programme d’actions visant à porter cette crise au plus haut niveau de l’État. Des rencontres sont notamment envisagées avec le Vice-Premier ministre en charge de la Défense, le chef d’état-major général ainsi que d’autres responsables du secteur sécuritaire.

À travers cette initiative, les élus de l’Ituri espèrent obtenir des réponses rapides et des mesures concrètes pour mettre fin à l’insécurité persistante qui affecte cette partie du pays.

Kinshasa : des journalistes outillés sur la transparence des bénéficiaires effectifs dans le secteur des ressources naturelles

Par Andy Mbengay

Les professionnels des médias évoluant à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, ont pris part à un atelier consacré à la vulgarisation du livret relatif aux dispositions sur les bénéficiaires effectifs, ce mardi 17 mars 2026, au Palais de justice. Cet atelier a été organisé par la Sentinelle des Ressources Naturelles, avec l’appui du Natural Resource Governance Institute (NRGI).

Cette activité de grande importance vise à renforcer la compréhension et l’appropriation, par les professionnels des médias, des dispositions liées à la transparence des bénéficiaires effectifs dans le secteur des ressources naturelles.

Face aux chevaliers de la plume, le directeur exécutif de la Sentinelle des Ressources Naturelles, Jean-Pierre Okenda, a rappelé la nécessité de lutter efficacement contre la corruption endémique dans ce secteur. L’objectif est de renforcer la transparence et d’attirer davantage d’investissements.

« Avec les journalistes aujourd’hui, nous avons évoqué la pertinence de lutter efficacement contre la corruption dans le secteur des ressources naturelles. Nous les avons également mis à jour sur les avancées liées à cette question. Où en sommes-nous aujourd’hui ? En 2022, une loi sur le blanchiment des capitaux, la lutte contre le financement du terrorisme et autres dispositions a prévu la mise en place d’un registre des bénéficiaires effectifs en RDC. Mais à ce jour, ce registre n’est toujours pas opérationnel », a-t-il expliqué.

Il a poursuivi :

« Il était aussi question d’échanger avec les journalistes sur les enjeux et les défis liés à cette divulgation, notamment la mise en place de ce registre. Au-delà des engagements du Congo découlant des lois adoptées, cette exigence s’inscrit également dans le cadre du programme du FMI visant à renforcer la transparence. L’objectif était donc de faire le point : pourquoi cette question est-elle pertinente et où en sommes-nous ? Quels sont les défis et les contraintes ? Il s’agit aussi de vous sensibiliser afin que vous puissiez interpeller le gouvernement pour adopter les textes d’application nécessaires et mobiliser les moyens pour concrétiser ce registre. L’idéal est que chaque citoyen congolais puisse savoir qui se cache réellement derrière les entreprises : qui sont-ils, quels sont leurs profils et quelles sont les personnes politiquement exposées dans ce secteur ? »

Abordant plusieurs thématiques lors de cet atelier, notamment les exigences de la norme de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), Jean-Pierre Okenda a souligné que la question de la propriété effective constitue un enjeu majeur de gouvernance publique. Elle permet d’identifier les véritables propriétaires des entreprises opérant dans le secteur extractif et de prévenir les risques de corruption, de conflits d’intérêts et d’évasion fiscale.

RDC : ouverture de la session de mars à l’Assemblée nationale, sécurité et réformes économiques au cœur des priorités

Par Andy Mbengay

La session ordinaire de mars de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo s’est ouverte lundi à Kinshasa dans un contexte marqué par d’importants défis sécuritaires à l’Est du pays ainsi que par des enjeux économiques et diplomatiques majeurs.

Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a lancé un appel à l’unité nationale et à une mobilisation accrue des institutions pour répondre efficacement aux multiples défis auxquels la nation est confrontée.

« L’heure n’est pas aux divisions internes, mais au rassemblement de toutes les forces vives de la nation », a-t-il déclaré devant les députés réunis au Palais du Peuple.

Une grande partie de son intervention a été consacrée à la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Il a dénoncé l’agression attribuée au Rwanda et à ses alliés du mouvement AFC/M23, accusés d’occuper certaines localités stratégiques depuis 2025, notamment les villes de Goma et Bukavu. Selon lui, ces affrontements ont entraîné d’importants déplacements de populations et aggravé la crise humanitaire dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.

Le président de la Chambre basse a également évoqué les attaques répétées du groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF), actif notamment dans les territoires de Beni et Lubero ainsi que dans certaines zones de l’Ituri.

Face à ces menaces, il a salué la détermination des forces armées congolaises et appelé la population à soutenir les efforts du chef de l’État, Félix‑Antoine Tshisekedi Tshilombo, commandant suprême des forces de défense et de sécurité.

Sur le plan diplomatique, Aimé Boji Sangara a également évoqué l’accord de paix signé entre la République démocratique du Congo et le Rwanda en juin 2025 à Washington, dont la ratification pourrait être examinée par le Parlement au cours de cette session.

Il a par ailleurs mis en avant les perspectives offertes par le partenariat stratégique conclu entre la RDC et les États-Unis, notamment dans les domaines de la sécurité, des investissements et de la valorisation des ressources minières. Selon lui, cet accord pourrait contribuer à renforcer les capacités économiques du pays et attirer davantage d’investissements internationaux.

Sur le plan économique, le président de l’Assemblée nationale a insisté sur la nécessité de renforcer la mobilisation des recettes publiques afin de soutenir les politiques publiques et les investissements structurants.

Il a notamment évoqué l’impact de l’évolution du taux de change ainsi que le ralentissement temporaire de certaines recettes minières, invitant le gouvernement à soumettre au Parlement un projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026. La lutte contre la fraude fiscale, l’évasion fiscale et la corruption figure également parmi les priorités évoquées pour consolider durablement les finances publiques.

La session parlementaire qui s’ouvre s’annonce particulièrement dense, avec l’examen de plusieurs projets et propositions de lois, la ratification d’accords internationaux ainsi que le renforcement du contrôle parlementaire.

Le président de l’Assemblée nationale a également annoncé l’organisation prochaine d’un débat d’orientation budgétaire afin d’examiner en amont les grandes orientations de la politique budgétaire du gouvernement pour les prochaines années.
En conclusion, il a appelé les députés à faire preuve de responsabilité et de patriotisme pour répondre aux attentes de la population congolaise.

La session ordinaire de mars constitue l’un des moments clés du calendrier institutionnel de la RDC. Cette année, elle s’ouvre dans un contexte où les questions sécuritaires, économiques et diplomatiques occupent une place centrale dans l’agenda national.

Maniema enclavé : le député Amisi Lupia Patrick tire la sonnette d’alarme et appelle à l’action du gouvernement

Par Andy Mbengay

Les députés nationaux ont pris part, ce lundi 16 mars 2026, à une séance plénière marquant l’ouverture officielle de la session de mars à l’Assemblée nationale. La séance a été présidée par l’honorable Aimé Boji Sangara, président de la chambre basse du Parlement.

Dans son discours d’ouverture, le speaker de l’Assemblée nationale a dressé un tableau global de la situation du pays. Il a notamment salué les avancées enregistrées dans plusieurs secteurs de la vie nationale, en particulier sur le plan diplomatique, sous la conduite du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.

De retour des vacances parlementaires, le député national Amisi Lupia Patrick a pour sa part attiré l’attention de la représentation nationale sur les nombreuses difficultés auxquelles fait face la province du Maniema. Selon lui, le manque d’infrastructures constitue l’un des principaux freins au développement de cette province.

L’élu de Kahilo a expliqué que, lors de ses échanges avec la population pendant les vacances parlementaires, plusieurs préoccupations majeures ont été soulevées, notamment celles liées aux conditions sociales et à l’état critique des infrastructures routières.

Il a ainsi souligné que la province du Maniema demeure fortement enclavée et nécessite un véritable désenclavement à travers la réhabilitation et la modernisation des routes. Ces infrastructures permettraient de relier efficacement la province à d’autres entités du pays, notamment la Tshopo, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.

Le député a également déploré l’état de délabrement très avancé de la quasi-totalité des routes dans la province. À cela s’ajoute, selon lui, l’inquiétude liée à la non-exécution d’un projet gouvernemental jugé crucial pour les territoires du pays : le Programme de développement local des 145 territoires, initié par le Chef de l’État.

Face à cette situation, l’élu de Kahilo appelle le gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa à accélérer la mise en œuvre de ce programme. L’objectif est de répondre aux attentes des populations du Maniema et d’améliorer leurs conditions de vie, notamment à travers la construction et la réhabilitation des infrastructures de base.

RDC : Les FARDC et les Wazalendo reprennent Makobola, Obedi Nyamangyoku salue une avancée majeure vers la stabilisation d’Uvira

Par Andy Mbengay

À l’occasion de l’ouverture de la session parlementaire de mars, ce lundi 16 mars 2026, les députés nationaux ont répondu présents à l’Assemblée nationale dans un contexte marqué par les défis sécuritaires persistants dans l’Est de la République démocratique du Congo, ainsi que par d’importants enjeux politiques, économiques et diplomatiques.

Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a appelé à l’unité nationale et à une mobilisation accrue des institutions afin de faire face aux multiples défis auxquels le pays est confronté.

Ainsi, le député national Obedi Nyamangyoku, élu du territoire de Fizi, a salué les efforts des Forces armées de la République démocratique du Congo (Forces armées de la République démocratique du Congo – FARDC) et des combattants Wazalendo dans la reconquête de plusieurs localités stratégiques, notamment Makobola, dans la province du Sud-Kivu.

Selon lui, cette résistance a permis de freiner l’avancée des rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) qui tentaient de progresser vers Kalemie. Il a souligné que le territoire de Fizi constitue un bastion important de la résistance des Wazalendo.

« Le territoire de Fizi est pratiquement la terre mère des Wazalendo. C’est là que la résistance a été très forte. Le M23 voulait avancer vers Kalemie, mais arrivé à Makobola, il a été repoussé grâce à la détermination des résistants et des FARDC, ce qui a permis de récupérer notamment la ville d’Uvira », a-t-il déclaré.

Le parlementaire s’est également montré optimiste quant à la poursuite des opérations militaires visant à rétablir l’autorité de l’État dans d’autres villes stratégiques de l’Est du pays, notamment Bukavu et Goma. Il a, par ailleurs, salué les efforts du Président de la République, Félix‑Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans le renforcement des capacités de l’armée congolaise.

Interrogé sur les préoccupations de ses électeurs, l’élu de Fizi a indiqué que la principale inquiétude reste la sécurité. Il a rappelé que lors de l’occupation d’Uvira par les forces ennemies, de nombreux habitants avaient été contraints de fuir leurs domiciles pour se réfugier à Bujumbura, au Burundi. Obedi Nyamagyoku affirme avoir contribué aux efforts de retour des populations déplacées.

« J’ai travaillé pour ramener plusieurs habitants qui avaient trouvé refuge dans les zones les plus reculées de Bujumbura. Beaucoup avaient tout perdu en fuyant les violences », a-t-il conclu.

Assemblée nationale : les préparatifs finalisés pour l’ouverture de la session parlementaire de mars

Par Andy Mbengay

À la veille de l’ouverture de la session parlementaire de mars 2026, prévue ce lundi 16 mars, la Questeure adjointe de l’Assemblée nationale, chargée de la logistique, l’honorable Grâce Neema Paininye, a multiplié les visites d’inspection au Palais du Peuple afin de s’assurer du bon déroulement des préparatifs.

Durant plusieurs jours, elle s’est rendue sur le site pour évaluer l’état d’avancement des travaux et vérifier que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour accueillir la rentrée parlementaire dans des conditions optimales.

Ces démarches illustrent l’engagement de la responsable logistique de la chambre basse du Parlement à garantir le bon déroulement de cette activité institutionnelle majeure.

Au terme de ces différentes inspections, effectuées en compagnie de son équipe logistique, l’honorable Grâce Neema Paininye s’est dite satisfaite de l’évolution des travaux. Elle a ainsi confirmé que la cérémonie d’ouverture de la session de mars se tiendra comme prévu dans la salle de Congrès du Palais du Peuple.

Maï-Ndombe : des miliciens Mobondo déposent les armes à Kwamouth

Par Andy Mbengay

Le processus de reddition des combattants de la milice Mobondo se poursuit dans la zone opérationnelle Ngemba, dans la province du Maï-Ndombe. Cette dynamique fait suite à l’appel lancé en janvier par le ministre délégué à la Défense nationale chargé des Anciens combattants, Eliezer Ntambwe, invitant les miliciens à abandonner la lutte armée.

Jeudi 12 mars 2026, seize armes de guerre ont été remises aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). L’arsenal récupéré comprend notamment une mitrailleuse PKM, dix fusils d’assaut AK-47 ainsi que cinq fusils de calibre 12, accompagnés de plusieurs munitions.

La cérémonie de remise s’est déroulée au village de Kinsele, situé le long de la route nationale n°17, dans le territoire de Kwamouth, en présence d’une délégation du ministère de la Défense.

En plus des armes, plusieurs combattants Mobondo se sont également rendus aux forces loyalistes dans le cadre du processus de reddition en cours dans la zone.

Le commandement des opérations Ngemba, qui appelle les autres éléments rebelles à suivre cet exemple, estime que ces actes de reddition traduisent une volonté sincère de quitter la rébellion et non une stratégie visant à gagner du temps pour se réorganiser.

Les combattants qui se sont rendus, ainsi que les armes récupérées, ont été transférés à Kinshasa afin de poursuivre les procédures prévues dans le cadre de ce processus.